La pêche en hiver : pêcher le Merlan en surf casting !

Photographie de vague à la Tremblade

Le surfcasting

est un terme anglais. On peut le traduire littéralement par «jeter dans la vague».

Le merlan (Merlangius merlangus)

est une espèce de poissons de la famille des Gadidae. Il a des familiarités avec le tacaud, le lieu ou encore la morue. On le trouve essentiellement sur la côte atlantique, du nord jusqu’au Portugal. Également en mer Noire, en mer Adriatique et en mer Égée. C’est bien sûr sa présence sur la côte de Beauté qui nous intéresse ici.

On trouve communément le merlan à partir de 10m de profondeur (jusqu’à 200 m). Il se pêche d’octobre à mars.

Le Merlan est un poisson carnassier prédateur dont l’alimentation consiste en petits poissons et crustacés. Il est à l’occasion cannibal…

Cette pêche se pratique depuis le rivage. Il s’agit d’envoyer son hameçon esché (lesté d’un appât) le plus loin possible en direction de l’horizon (idéalement après la troisième vague soit une centaine de mètres), le bas de ligne doit être plombé pour un bon lancer et pour résister à la force du courant. Si vous n’avez pas de matériel adapté, renseignez-vous auprès d’un vendeur de matériel de pêche pour ne pas partir mal équipé.

Pour pêcher le Merlan en surfcasting,

nous vous recommandons l’utilisation de montages à trois empiles. Hameçons n°2 (longue hampe) – Pour les appâts: les arénicoles fraîches ou décongelées, néréides et morceaux de hareng seront très efficaces. La maille de capture du merlan est de 27 cm minimum. Si vous pêchez de nuit, vous pouvez utiliser des perles phosphorescentes pour attirer votre prise. Le merlan est beaucoup plus actif la nuit que le jour alors équipez-vous de vêtements (très) chauds ! Et d’une lampe frontale ! Prévoyez aussi une pince dégorgeoir pour retirer le bas de ligne de votre prise en évitant de vous blesser sur ses petites dents tranchantes.

Vous aurez besoin d’une canne télescopique de 4 m minimum de 90-200 grammes pour une bonne résistance au mouvement des vagues. Vous aurez besoin d’un trépied pour tenir la canne verticale et d’un plomb-grappin entre 40 et 200 grammes. Votre moulinet devra idéalement contenir 200 à 300 mètres de lignes. N’hésitez pas à faire quelques essais de lancers auparavant pour apprendre à bien fouetter le vent avec votre canne et lâcher votre fil (moulinet ouvert) au bon moment. Renseignez-vous aussi sur les marées, celles-ci conditionnent absolument la qualité de votre pêche. L’idéal pour la pêche du merlan est la marée montante et la première heure du baissant.

La côte sauvage et la grande côte en sorties de baïnes sont d’excellents spots pour profiter pleinement de cette pêche !

 

Habiter la plage en hiver

Bord de plage à Bourcefranc-Le-Chapus
Loin de son humeur estivale qui la revêt à chaque saison chaude de son manteau de serviettes et de son parfum d’écran total, la plage a quelque chose de doux en hiver. Quelque chose de sauvage, comme une invitation à une attention plus disponible et qu’il conviendrait d’attribuer à son inaptitude en condition hivernale à se prêter au jeu des divertissements que l’on aborde en maillot de bain, quand l’air chaud nous déshydrate jusqu’à faire grincer notre cerveau diminué contre les parois d’un crâne assommé.

Continuer la lecture de « Habiter la plage en hiver »

Ouverture de la chasse

Mouettes sur le départ

L’ouverture générale de la chasse a lieu le deuxième dimanche de septembre, juste après l’ouverture anticipée du canard et de la caille.
Pour les plus jeunes chasseurs, il s’agira d’une première ouverture et donc de leur première expérience de chasse en autonomie. Même si l’on peut généralement constater que la population des chasseurs est vieillissante, l’on assiste tout de même à un renouvellement générationnel dont les credos et comportements de ces nouveaux chasseurs sont encourageants pour l’avenir de la discipline. Globalement plus responsables et attachés à l’éthique, ils sont aussi parfois très attirés par la chasse alternative qu’incarne la chasse à l’arc et qui introduit un style plus discret et athlétique. Par ailleurs, la responsabilisation scientifique des jeunes chasseurs en matière d’écologie les engage de plus en plus sur le terrain de la protection de la faune et de son habitat. Peut-on, à ce stade, imaginer une réconciliation de la chasse et de l’écologie? à voir en fonction des prises de conscience à venir ! Mais ce dont on ne peut plus douter c’est bien de la présence remarquable de plus en plus d’écologistes dans les rangs des nouveaux chasseurs.